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Gravatar de Slobberbone

Astuce Fedora du Week-End et Paquet Fedora du jour accueillent Opossum1er 

Bonjour à tous !Opossum1er

Je vous informe de la venue d'Opossum1er au sein de l'équipe d'Astuce Fedora du Week-End et de Paquet Fedora du jour L'équipe de rédacteurs/traducteurs se constitue alors de 4 personnes actives :

  • Opossum1er
  • Nagha
  • Pikachu_2014
  • Slobberbone

Nous souhaitons encore la bienvenue à Opossum1er et espérons ainsi vous proposer de manière plus régulière des billets toujours plus intéressants ainsi que des astuces vous permettant de profiter pleinement de votre distribution Linux préférée : Fedora !

Si vous voulez nous rejoindre ou nous faire part d'idées, n'hésitez pas à vous inscrire sur la mailing-list fedora-fr-blog. !

A très bientôt, et bonne lecture !

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Gravatar de JJL

Fonera 2 : Personnaliser, compiler, regénérer OpenWRT 

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OpenWRTNous allons voir dans cet article l'environnement de développement de OpenWRT (kamikaze). Étant un système embarqué, OpenWRT est souvent destiné à fonctionner sur des architectures différentes de votre machine de bureau. Pour cela il faut mettre en place un environnement de cross-compilation permettant de compiler des binaires pour une architecture différente. Pour la Fonera, par exemple, il me faut générer des binaires MIPS à partir d'une machine x86.

L'équipe d'OpenWRT propose plusieurs outils qui permettent de réaliser cette tâche, réputée compliquée, avec une facilité indécente. Nous allons passer en revue ces différents outils de manière à trouver celui en adéquation avec chaque besoin. Tout au long nous prendrons en exemple la Fonera.

Selon ce que vous voulez faire, vous n'aurez pas besoin d'installer l'environnement complet de développement. Nous pouvons distinguer trois niveaux en fonction de la tâche :

  • ImageBuilder pour générer un firmware personnalisé ;
  • le SDK pour compiler de nouveaux paquets ;
  • BuildRoot qui est l'environnement complet.

Les deux premiers sont en fait des version allégées et adaptées du 3ème.

ImageBuilder

Avec ImageBuilder, nous allons pouvoir adapter la distribution OpenWRT à nos besoins (le filesystem pour être précis). Typiquement pour ajouter des paquets non présents dans la version de base, en retirer, préparer une configuration spécifique ... Cet outil vient donc avec des versions binaires de tous les paquets standards.

Pour la Fonera et kamikaze 7.09, vous le téléchargez ici. Prenez le fichier ImageBuilder correspondant à votre architecture de développement (i686 ou x86_64).

Pour ajouter un paquet :

$ cp /tmp/hello_1-1_mips.ipk packages/
$ make image PACKAGES="hello"

Pour ajouter des fichiers, construisez votre arborescence dans un répertoire (par exemple /tmp/files/etc/monfichier.conf)

$ make image FILES="/tmp/files"

et monfichier.conf sera ajouté au répertoire etc de votre image.

$ make help

vous explique tout cela.

Note: Il semble que les Profiles ne fonctionnent pas avec ImageBuilder.

SDK

GCC Le SDK va nous permettre de compiler de nouveaux paquets pour OpenWRT. Il inclu donc les binaires de compilation croisées (mips-linux-uclibc-gcc par exemple) qui vont vous permettre de générer des exécutables MIPS à partir d'une machine PC. Nous pouvons donc l'utiliser pour générer des paquets existants avec une configuration différente voir créer carément de nouveaux paquets.

Vous le téléchargez au même endroit mais cette fois il s'agit du fichier SDK. De même décompressez le dans un répertoire de travail.

Deux erreurs ?

Avant d'aller plus loin, chez moi j'ai rencontré deux erreurs lors du make avec le SDK Kamikaze 7.09 pour Atheros.

$ make
/bin/sh: Syntax error: "&" unexpected
make: *** [world] Erreur 2

Bizarement celle-la se résoud en augmentant le niveau de verbosité :

$ make V=99

à chaque fois que vous utilisez make

Deuxième erreur :

make: option requires an argument -- C
Usage: make [options] [target] ...
Options:
  -b, -m                      Ignored for compatibility.
  -B, --always-make           Unconditionally make all targets.
  -C DIRECTORY, --directory=DIRECTORY
                             Change to DIRECTORY before doing anything.
...

Il suffit de remplacer le ; par un . à la ligne 79 du Makefile :

                      xargs -n1 $(MAKE) compile -C. \

Ce qui est étrange, c'est que je n'ai pas ces problèmes avec le BuildRoot.

Ajouter un paquet existant

Pour générer un paquet que vous n'avez pas, il vous suffit de copier le répertoire source dans package et de taper make à la racine du SDK.

Avant de vous lancer dans la création d'un nouveau paquet, je vous invite à aller voir si quelqu'un ne s'en ai pas déjà chargé. Dans le cas contraire, suivez le guide ...

Hello world!

Pour commencer essayons de générer le fameux Hello world!. Positionnez vous dans le répertoire du SDK puis :

$ cd tmp
$ cat > hello.c
#include <stdio.h>
int main (int argc, char * argv)
{
   printf ("Hello world!\n");
   return 0;
}
^D

Compilons le et exécutons le sur la Fonera[1] :

$ ../staging_dir_mips/bin/mips-linux-uclibc-gcc hello.c -o hello -I../staging_dir_mips/include
$ scp hello root@fonera:/tmp
$ ssh root@fonera /tmp/hello
Hello world!

Construire un paquet

Paquet Bon, c'est bien joli, mais ça manque d'automatisation. Nous allons en faire un paquet. Créez les répertoires hello/src dans le dossier package du SDK et copiez y hello.c.

Voici donc les sources de notre paquet. Maintenant il faut créer un fichier de contrôle pour que le SDK sache comment générer et installer nos fichiers. Créons donc un fichier Makefile situé dans package/hello. Il doit contenir :

include $(TOPDIR)/rules.mk

PKG_NAME:=hello
PKG_RELEASE:=1
PKG_VERSION:=1

PKG_BUILD_DIR:=$(BUILD_DIR)/$(PKG_NAME)-$(PKG_VERSION)

include $(INCLUDE_DIR)/package.mk

define Package/hello
	SECTION:=utils
	CATEGORY:=Utilities
	TITLE:=hello
	DESCRIPTION:=The Hello World
endef

define Build/Compile
	mkdir -p $(PKG_BUILD_DIR)
	$(CP) ./src/* $(PKG_BUILD_DIR)/
	$(TARGET_CC) $(PKG_BUILD_DIR)/hello.c -o $(PKG_BUILD_DIR)/hello
	## $(MAKE) CC=$(TARGET_CC) -C $(PKG_BUILD_DIR)
endef

define Package/hello/install
	$(INSTALL_DIR) $(1)/usr/bin
	$(INSTALL_BIN) $(PKG_BUILD_DIR)/hello $(1)/usr/bin
endef

$(eval $(call BuildPackage,hello))

Voyons rapidement la syntaxe : au début et dans la section Package/hello on renseigne des variables décrivant le paquet (nom, versions, description ...).

Dans la section Build/Compile, la manière de compiler les sources. Copie des fichiers dans le répertoire de compilation et appel du compilateur croisé (TARGET_CC). Notez aussi la ligne en commentaire qui servirait dans le cas ou on aurait un Makefile pour les sources.

Enfin viens la section Package/hello/install qui indique quels fichiers installer ou. Création de /usr/bin et copie de hello dedans.

Vous pouvez trouver une description plus détaillée du format de fichier dans la doc BuildRoot. Enfin, il faut signaler que le SDK est capable de télécharger automatiquement des sources[2] simplifiant encore le fichier de contrôle.

Je vous invite aussi à aller voir les sources pour pleins d'exemples.

Une fois ceci fait, positionnez vous à la racine du SDK et tapez simplement :

$ make

le SDK va détecter les nouveaux packages et lancer le processus de génération de ceux-ci. Une fois terminé, vous trouverez les fichiers .ipk dans bin/packages. Il ne vous reste plus qu'a le copier sur la Fonera pour l'installer.

$ scp bin/packages/hello_1-1_mips.ipk root@fonera:/tmp
$ ssh root@fonera
...
root@OpenWrt:~# ipkg install hello_1-1_mips.ipk
root@OpenWrt:~# hello
Hello world!

\o/ Youhou !

Vous trouverez ici les sources et binaires

Buildroot

TuXAlors la, c'est du lourd. L'environnement complet de développement, vous allez pouvoir tout recompiler et hacker le noyau comme des petits fous. :) Comme il s'agit d'un sur-ensemble des deux outils précédents, vous pouvez bien sur utiliser BuildRoot pour simplement compiler un package ou générer un filesystem perso. A noter qu'une très bonne documentation est disponible.

Génération

Pour récupérer le BuildRoot Kamikaze 7.09, faites simplement :

$ svn co https://svn.openwrt.org/openwrt/tags/kamikaze_7.09/

ou alors :

$ wget http://downloads.openwrt.org/kamikaze/7.09/kamikaze_7.09.tar.bz2 && tar xvjf kamikaze_7.09.tar.bz2

Les gentils dev d'OpenWRT nous ont concocté un joli menu pour configurer tout ceci :

$ make menuconfig

Vous pouvez alors choisir la cible, quelques options de configuration, les images à générer et les paquets à inclure dans votre image. Vous pouvez aussi reconstruire ImageBuilder et le SDK. Si vous voulez changer des options du noyau[3], utilisez :

$ make kernel_menuconfig

Pour la Fonera, choisissez Atheros [2.6] comme cible.

Enfin, il est temps de compiler/générer tout cela. tapez simplement :

$ make

et allez raconter 12 histoires à vos enfants. Chez moi (Athlon XP 1600+) ça a mis 1h30. Toutes les sources nécessaires sont téléchargées, patchées, le compilateur croisé est construit ainsi que le noyau et le filesystem. A la fin, vous trouvez ce qui vous intéresse dans le répertoire bin.

$ ls bin/
openwrt-atheros-2.6-root.jffs2-128k  openwrt-atheros-2.6-vmlinux.elf
openwrt-atheros-2.6-root.jffs2-256k  openwrt-atheros-2.6-vmlinux.gz
openwrt-atheros-2.6-root.jffs2-64k   openwrt-atheros-2.6-vmlinux.lzma

Lors des prochains make seules les parties nécessaires seront reconstruites. En particulier le compilateur ne sera pas recompilé à chaque fois. :)

A noter quelques autres répertoires intéressants :

  • build_mips : contient tout ce qui a été compilé et généré. En particulier build_mips/root le système de fichiers ;
  • staging_dir_mips : le cross-compiler ;
  • package : les sources des paquets (fichiers de contrôle, patchs ...) ;
  • dl : les sources téléchargées lors de la construction.

Packages

Pour ajouter votre propre package, procédez comme avec le SDK. Puis lors du menuconfig, sélectionnez le simplement.

menuconfig

Fichiers

Si vous voulez ajouter des fichiers à cette image, créez un répertoire files. Par exemple pour changer la configuration réseau par défaut :

mkdir -p files/etc/config
cat > files/etc/config
## Attention, il manque lo !!
config interface lan
       option ifname   eth0
       option proto    dhcp
       option hostname fonera

Lors du prochain make, BuildRoot remplacera la configuration réseau de package/base_files par la votre.

Émulation MIPS

Qemu logo Autant vous prévenir tout de suite, il ne semble pas possible d'émuler votre Fonera, même si quelques travaux existent.

Par contre, il est possible de lancer un programme MIPS sur votre PC :

$ cd /data/OpenWrt/kamikaze_7.09/build_mips/
$ qemu-mips -L /data/OpenWrt/kamikaze_7.09/build_mips/root root/bin/busybox

avec le SDK et notre programme hello ci-dessus :

$ qemu-mips -L /data/OpenWrt/OpenWrt-SDK-atheros-2.6-for-Linux-i686/staging_dir_mips/ hello

Cela peut vous permettre de tester quelques commandes. Mais à priori pour le kernel, il vous faudra flasher.

Visiblement il existe pleins d'émulateurs MIPS mais je n'ai pas eu le courage d'en tester d'autres.

Voila, nous sommes maintenant capables de

  • ajouter des fichiers et des paquets dans une image sans rien recompiler ;
  • compiler des programmes, des paquets et en faire de nouveaux ;
  • regénerer un OpenWrt complet noyau y compris.

Nous voila prêts pour de nouvelles aventures au prochain épisode, porter open2300 sur la Fonera et lui donner accès au port série.

Liens

La doc de WhiteRussian, plutôt obsolète.

La doc de Kamikaze :

  • Moteur de recherche de paquets ipkg

Notes

[1] on pourra aussi émuler, mais on verra ça plus tard

[2] par exemple sur sourceforge

[3] et voir de jolis oops :)

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Gravatar de Artisan Numérique

Débugger une application PHP 

Debugger une application PHP se résume souvent à coller des error_log un peu partout dans le code. Mais lorsque le dit code commence à passer une taille critique, cette option devient vite ingérable. C'est là qu'intervient Xdebug, le concurrent libre du debugger de Zend.

Le Pas à pas

Pour traquer les cafards, nous allons tout d'abord utiliser Eclipse et l'excellent plugin PDT. Pour l'instant, pour le développement PHP, j'utilise conjointement PDT 1.x et Eclipse 3.3 (Europa) en attendant que PDT 2.0 se stabilise et puisse fonctionner correctement avec Eclipse 3.4 (Ganymede).

Une fois le plugin installé dans eclipse avec l'url de mise à jour http://download.eclipse.org/tools/pdt/updates/, il reste à ajouter Xdebug à la votre plateforme de test. Je pars du principe qu'Apache et PHP sont déjà installé et que le serveur est en écoute sur localhost.

Il y a de très fortes chances que xdebug soit déjà inclus dans votre distribution. Sous Mandriva, cela passe donc simplement par un urpmi php-xdebug. Sur les debian-like j'imagine qu'un coup d'apt-get ne doit pas tomber très loin.

Une fois le paquet en place, reste à configurer PHP pour qu'il utilise cette nouvelle extension. Toujours sous Mandriva, cela se passe dans le fichier /etc/php.d/A29_xdebug.ini. Là nous allons rechercher une série de variables suivantes à modifier :

  1. xdebug.remote_enable = On
  2. xdebug.remote_host = localhost
  3. xdebug.remote_port = 9000
  4. xdebug.remote_handler = "dbgp"

Ici nous avons activé le debugger à distance,indiqué qu'il devait se connecter sur localhost9000, au port 9000 (nous verons pourquoi plus loin), en utilisant le protocole de communication dbfp (et non plus l'ancien dbg).

Je n'ai pas noté de perte significative de performance en laissant ces options ainsi même lorsque l'on ne debugge pas le code. Peut-être d'autres ont une expérience différente ?

Ceci fait, un coup de redémarrage d'apache et nous pouvons retourner sous Eclipse.

Là encore, quelques réglages sont nécessaires. Déjà il nous faut configurer un navigateur par défaut. Pour cela, faite un tour dans Windows/Préférences (me demandé pas pourquoi ils ont clocké ça là dedans...), General/Web Browser. Là vous ajouterez votre navigateur préféré en prendrez soin de le cocher une fois l'opération réalisée pour le rendre actif par défaut.

Ne partez pas tout de suite, et allez dans la section PHP/Debug. Là vous pouvez sélectionner xdebug et clicker sur Configure, histoire de vérifier que le host est bien localhost et le port 9000, comme nous l'avions configuré pour PHP.

Voilà, vous pouvez clicker sur OK pour valider ce paramétrage.

Maintenant, il ne nous reste plus qu'à lancer l'application en mode déverminage par Run/Debug As/PHP Web Page. Comme c'est un nouveau lancement, on vous demande une URL qui est généralement fausse. Remplacez cela par celle de la page à tester. Une fois validée, le navigateur s'ouvre et l'exécution s'arrête brutalement sur le première ligne du premier script PHP. Après c'est du classique, vous avez accès au pas à pas (F6), aux points d'arrêt, à la visualisation des variables par survol, l'ajout d'expressions watch, etc...

Analyse de performances

L'intérêt de Xdebug ne s'arrête pas au debuggage, loin de là. C'est aussi un formidable outil d'analyse de performance (profiling). Pour activer ce mode, il faut retourner dans le fichier de configuration de Xdebug pour modifier comme suit :

  1. xdebug.profiler_append = Off
  2. xdebug.profiler_enable = On
  3. xdebug.profiler_enable_trigger = Off
  4. xdebug.profiler_output_dir = /tmp
  5. xdebug.profiler_output_name = php_profile.txt

Attention, cette fois il est très claire qu'activer cela nuit gravement aux performances. Activez et désactivez donc xdebug.profiler_enable selon vos besoins.

Une fois le serveur Apache redémarré, il ne vous reste plus qu'à aller faire un tour sur la page qui explose les compteurs de temps. Quant vous avez terminé, retournez voir dans le dossier /tmp où devrait se trouver un php_profile.txt, c'est lui qui contient tous les temps d'exécution enregistrés par Xdebug.

Pour visualiser le résultat, malheureusement il n'existe pas (à ma connaissance) d'application GTK. Mais il y a néanmoins le très bon kcachegrind qui permet une exploration précise et rapide des temps d'exécutions.

Conclusion

Xdebug fait à mon sens parti de la trousse à outil de base lorsque l'on porte sa casquette de développeur (ou pompier Wink PHP. Il n'empêche pas de coller nos error_log de base mais aide énormément lorsque l'application patine ou qu'un algo part en vrille.

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Gravatar de Cedynamix

Ubuntu 8.10 Bêta. Quoi de neuf ? 

Par rapport à mon test de l’alpha 6, dans laquelle on trouvait Firefox 3.0.2, Samba 3.2 et GNOME 2.24 Beta 2, cette version est fournie avec la version finale et stable de bureau GNOME 2.24, un tout nouveau fond d’écran (pas super à mon goût), Firefox 3.0.3, l’authentification PAM et un plugin pour voir visualiser la BBC avec Totem (le lecteur vidéo par défaut de Ubuntu). Avant de développer un peu plus, jetons un rapide coup d’oeil à la liste des applications incluses dans cette bêta.

  • Mozilla Firefox 3.0.3
  • OpenOffice.org 2.4.1 (Toujours pas de version 3.0)
  • GIMP 2.4.7
  • F-Spot 0.4.4
  • Pidgin 2.5.1
  • Brasero 0.8.2
  • Transmission 1.34
  • Rhythmbox 0.11.6
  • Ekiga 2.0.12
  • Evolution 2.24.0
  • Nautilus 2.24.0
  • Vinagre 2.24.0

Dans le moteur on peu trouver :

  • Kernel 2.6.27-4 (basé sur le noyau Linux 2.6.27 RC)
  • X. Org 7.4 et X. Org Server 1.5 (avec configuration automatique pour le clavier et la souris)
  • Network Manager 0.7 (avec support 3G sans fil)
  • Apache 2.2
  • PostgreSQL 8.3
  • PHP 5.2.6
  • GCC 4.3.2
  • Glibc 2.8
  • Python 2.5

Dans cette version bêta, l’équipe de développement a introduit un nouvel outil appelé pam-auth-update, qui vous permet de gérer la configuration de l’authentification PAM pour les serveurs et les postes de travail. En outre, le lecteur Totem de Ubuntu, arrive avec une caractéristique peu intéressantes pour les non-anglophones qui consiste dans plugin qui va chercher le contenu numérique de la BBC.

Comme vous pouvez le voir sur les captures d’écran ci-dessus, il y a un tout nouveau fond d’écran et qu’on le veuille ou non, ce sera celui par défaut pour la version finale de Ubuntu 8.10. Le thème par défaut est toujours Human-Murrine qui est toujours autant décrié. Sinon un petit buzz qui a fait le tour de la toile et qui concerne le paquet officiel community-themes qui contient trois thèmes dont un qui a qui a beaucoup plu et qui s’appelle Dust, sinon il y a Kin et New-Wave que je vous laisse découvrir. On peut aussi noter de nouvelle couleur pour gdm qui colle  plus au théme de Ubuntu 8.10.

Sinon on peut parler d’un nouveau contrôleur de volume mieux agencé (que je n’avais peut-être pas vu dans mon précédent test) une boite de dialogue qui s’affiche quand on vide la corbeille et qui nous informe de l’avancement de l’opération.

Pour terminer, il ne faut pas vous attendre a un tas de nouveautés pour cette bêta, on rentre dans une phase de stabilisation, d’optimisation  et de corrections de bugs. Pour vous mettre l’eau à la bouche, sachez tout de même qu’elle est sacrément rapide et efficace cette nouvelle version. Intrepid Ibex est un nom qui lui va bien.

Captures d’écran

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Gravatar de Marco

Afficher les espaces / tabulations dans l’éditeur gedit 

gedit est l’éditeur de prédilection de Gnome. S’il est très agréable à utiliser, il souffre cependant de limitations lorsqu’on veut l’utiliser pour programmer, éditer des fichiers système…

Par exemple il est impossible d’afficher les espaces / tabulations afin de vérifier la bonne mise en page du code ou tout simplement pour corriger une erreur de tabulation que Python nous jette à la figure. La solution s’appelle gedit-plugins.

Sous Ubuntu :

sudo aptitude install gedit-plugins

Ensuite aller dans Edition - Préférences - Greffons et sélectionner Indicateur d’espaces.
Il ne reste ensuite qu’à aller dans le menu Afichage et de cocher Afficher les espaces.

Comme vous pourrez le remarquer d’autres plugins sympathiques ont été installés. Il ne vous reste qu’à les activer et les tester !

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Gravatar de Tuxargon

Convertir des fichiers audio avec SoundConeverter 

Si vous voulez convertir en masse des fichiers audio, alors SoundConverter sera le logiciel qu’il vous faudra.
SoundConverter est une application de conversion pour le bureau GNOME, elle permet la conversion des fichiers audio en Ogg Vorbis, FLAAC, WAV et MP3.

soundconverter

Sous Debian l’installation du paquet gstreamer0.10-lame est indispensable pour la conversion MP3 :
# apt-get install soundconverter gstreamer0.10-lame

Pour l’installation du support MP3 sur Debian, vous devez ajouter le dépôt debian-multimedia à vote sources.list
Pour les autres ditribution veuillez voir cette page.

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Gravatar de Taltan

Hardy Heron au FreeGo 

freego4_02.png Comme pourrait éventuellement le suggérer le titre de ce billet, il ne s'agit pas mettre le héron dans un réfrigérateur pour tester sa robustesse en attendant le bouquetin, il s'agit bien de la dernière version du logiciel FreeGo bien connu de la communauté des Freenautes, qui depuis peu est passé en version 4. FeeGo est un petit logiciel bien pratique pour les abonnés FREE qui permet de « manager » sa Freebox depuis son poste de travail et non plus au travers de l'interface web de gestion de compte sur le site du FAI. Il permet de simplifier la configuration du routeur (wifi, redirection de ports, DHCP), du service téléphonie et les accès au répondeur, factures et caractéristiques de la ligne. Outre cette interface de gestion de comptes, FreeGo propose également des services annexes comme notamment l'accès au bouquet de chaînes TV FREE (avec enregistrement et programmation possible) et la gestion de ses comptes mails.

L'auteur propose sur son site un paquet pour Ubuntu 32 bits freego_4.0.0_i386.deb, l'installation se fait simplement via l'utilitaire Gdebi à quelques dépendances près, plus d'infos sur le forun Ubuntu-fr avec ce post. Pour les utilisateurs du héron 64 bits, dont je fais parti, il faut passer par la phase compilation des sources (FreeGo4-src.zip) sans oublier d'installer en amont le nécessaire, les « Qt 4 development files » (librairie libqt4-dev version 4.4 du dépôt backports ), ci dessous deux méthode d'installation sur une Ubuntu 8.04 Hardy Heron 64 bits :

Installation manuelle de FreeGo 4

Activer les dépôts backports, (ici), à savoir à propos des dépôts backports :

  • À la sortie de la version stable de Ubuntu, les versions des logiciels disponibles sur les dépôts de Canonical sont gelées c’est-à-dire que les logiciels, lors de sorties de nouvelles versions, ne sont pas mis à jour
  • Les dépôts backports vous permettent de récupérer les toutes dernières versions logicielles de vos programmes
  • A manier avec précaution

puis :

sudo apt-get install libqt4-dev build-essential
wget http://www.freego.fr/logiciel/linux/sources/FreeGo4-src.zip
unzip FreeGo4-src.zip
cd FreeGo4
qmake-qt4 FreeGo4.pro
make

freego4_bin.pngfreego4_bin_icon.png Une fois la compilation terminée, un binaire est crée, il s'agit du fichier FreeGo, pas très joyeux, vous pouvez télécharger cette icône pour l'égayer un peu...

Installation de FreeGo 4 via le script freegoV4_64-installer_1.0.sh

Le script freegoV4_64-installer_1.0.sh est un petit script perso qui permet d'automatiser un peu cette installation et de créer un lanceur dans le menu Gnome Application/Internet, les actions suivantes s'enchaînent (ne pas oublier d'activer les dépôts backports) :

  • installation des paquets nécessaires
  • téléchargement de l'archive FreeGo4-src.zip
  • compilation
  • installation dans le dossier souhaité
  • téléchargement de l'icône
  • création du lanceur dans le menu Applications/Internet

Résultat

Plus d'info sur les fonctionnalités de FreeGo : Guide_utilisation_FreeGo.pdf

freego4_03.png

Les nouveautés de la version FreeGo 4 :

  • une nouvelle interface
  • la gestion de plusieurs comptes Free & emails via la fenêtre principale du logiciel
  • la gestion de votre configuration Wifi et Routeur dans leur intégralité
  • un moniteur de débit qui vous donnera en temps réel le trafic sur votre ordinateur
  • un test de débit remontant et descendant
  • une section téléphonie complète et ergonomique
  • enfin une section télévision simple & pratique pour regarder, enregistrer et programmer vos séries télévisées préférées

NB : Certaines fonctionnalités bug à priori chez moi, le moniteur de débit, la lecture des chaînes TV et la gestion des mails ne fonctionnent pas, mais bon, c'est surtout les autres fonctionnalités qui m'intéressent. C'est peut être lié à la version Linux, j'attends vos feedback... ;)

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Gravatar de agatzebluz

Je fais désormais partie du Planet-Libre 

Comme vous avez sans doute pu le remarquer, une bonne partie des billets du blog font référence à Linux, et plus particulièrement Ubuntu, et tout ce qui entoure cet OS (customisation de l’interface, logiciels, trucs et astuces, …).

Donc afin de rester logique avec ce positionnement, j’ai décidé de m’inscrire sur le Planet-Libre et sur le Planet-Ubuntu.

Mon inscription sur le Planet-Libre a été validée hier, j’en suis très content.

Planet Libre

Un planet sert à recenser sur la base d’une déclaration volontaire toutes les sources d’information du net (blogs principalement) qui tournent autour d’une thématique. Voici comment se définit le Planet-Libre :

“Conçu et réalisé en janvier 2007 par Sébastien Bilbeau, le site Planet Libre s’adresse à tous les passionnés de Linux et des Logiciels Libres, qu’ils soient novices ou experts en la matière.

Son ambition est simple : réunir en un même lieu, les derniers articles publiés sur Internet, qui traitent de Linux ou des Logiciels Libres.

Il a ainsi un double intérêt, puisqu’en centralisant ces nouveaux écrits, il facilite de manière considérable la recherche d’information, tout en permettant aux auteurs d’accroître leur visibilité sur le réseau.”

Je vous engage donc à vous abonner au flux RSS de cet excellent site et à le visiter également puisque vous pouvez voter pour les articles qui vous plaisent le plus.

En ce qui concerne ce blog, un nouveau tag planet-libre a été ajouté, et j’ai taggé à rebours quelques uns des billets qui me semblaient les plus à propos dans cette thématique

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Gravatar de Daria

Google gadgets pour Linux et gDesklets 

Pour avoir des screenlets, gadgets et autres Desklets sur votre Linux je vous propose deux solutions (s’il en existe d’autres je veux bien en être informée dans les commentaires svp :wink: )


Oui je sais Google attention c’est propriétaire et en plus c’est Big Brother mais il propose (contre vos données perso qu’il engrange) plein d’applications gratuites et efficaces et aussi des petits gadgets comme ceux notamment qui ont fleurit avec Windows Vista (ils ont effectivement le même design noir)
Donc Google propose plein de gadgets aussi pour Linux (beaucoup en anglais et peu en français comme d’hab, ce n’est pas une critique mais une constatation).




Pour installer les Google gadgets pour Linux 2 solutions :
1) double cliquer après téléchargement sur le paquet deb proposé notamment par getdeb ici.
2) suivre (c’est en anglais mais facilement compréhensible les instructions pour installer, personnaliser, désintaller les google gadgets ici).


Sur le forum Ubuntu-fr, Snake046 pose la question intéressante de la consommation CPU de ces gadgets ici.


Google Gadgets en propose bien + que l’équivalent libre pour bureau Gnome : gDesklets ! Normal y’a pas la même équipe derrière me direz-vous ni le même public cible ?! Hop hop hop forcément en installant gdesklets-data vous aurez beaucoup plus de choix !
Une fois gDesklets installé en suivant le lien précédent, on peut voir la dizaine à peine de Desklets proposés ou on peut en installer d’autres grâce notamment à cette méthode :

Allez sur le site officiel et cliquez sur Get Desklets à droite.
Vous pouvez choisir de les voir par ordre alphabétique, par date ou par catégories.
Par catégorie par exemple il y a un Desklet étonnant : un compte à rebours avant que Bush quitte la Maison Blanche avec ce lien : http://www.gdesklets.de/files/desklets/GW%20Countdown/GW%20Countdown-0.1.tar.gz
On copie l’url de ce Desklet (Clic droit sur le bouton download) et on le colle dans la barre
qui s’ouvre dans gDesklet via le menu Fichier-> Ouvrir un paquet distant.


Clic sur Valider ensuite le téléchargement et l’installation vous sont annoncés !
gdesklets2


Pour le lancer sur le bureau vous pouvez double-cliquer dessus dans gDesklets.
:sad: sur beaucoup d’entre eux j’ai eu des erreurs comme sur celui de Bush donc il ne fonctionnait pas correctement.

Sinon pour le configurer ou le supprimer vous cliquer droit sur le Desklets et vous choisissez l’entrée que vous voulez. On peut mettre gDesklets en français :smile:




Les gadgets ou desklets sont accessibles via une icône à gauche de la date en haut.
miniaturesgdesklets



Ma conclusion : J’ai testé ces gadgets et autres gdesklets mais non pour le moment j’aime bien que mon bureau soit clair, exempt de gadgets et autres icônes :razz: !
En avez-vous trouvez des indespensables pour vous ?

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Gravatar de Génération Linux

Le jeu du mois : Xmoto 

Parce que c'est encore le point faible de Linux, j'inaugure cette nouvelle catégorie, le jeu du mois. Comme son nom l'indique, je testerais un jeu par mois et vous le présenterais.

Aujourd'hui, voici Xmoto, un jeu mytique de motocross en 2D !

I. Présentation

Xmoto a été créé par Rasmus Teislev Neckelmann (un danois) en mai 2005. C'est le clone de Elastomania, la suite de Action SuperCross (jeu sur lequel j'ai passé plusieurs centaines d'heures étant petit). Désormais, le projet a été repris par deux français : Nicolas Adenis-Lamarre et Emmanuel Gorse.

En résumé, le but de ce jeu (en dehors de faire enrager le joueur), est de collecter toutes les fraises avant de toucher la fleur... Pas très courant pour un jeu de sport mécanique :) Les commandes sont simplistes : flèches multidirectionelles pour accélérer, freiner, faire des roues avant ou arrière, barre d'espace pour se retourner et entrée pour recommencer le niveau.

II. Test

J'ai testé la version 0.4.1. Tout un tat de pack de "maps" est déjà installé. J'utilise le pack des maps par défaut "Classical" composé des 44 terrains de base. Il existe aussi des niveaux tutoriels, les niveaux les plus joués, les moins joués, ...

La prise en main est extrêmement intuitive, en 5 secondes on connait déjà toutes les commandes. La difficulté réside dans le maniement de la moto, qui a tendance à se cabrer pour un rien, rendant très délicate l'opération de la maintenir droite. (Vous perdez dès que le joueur touche la terre (en se retournant, se cognant, ...)).

Il existe actuellement plus de 1500 terrains créés par des contributeurs. Il est également possible de télécharger ses repalys afin de les revisionner ou les envoyer à d'autrse personnes. Il y a également la possibilité de jouer contre son fantome. Enfin, vous pouvez essayer de battres les record du monde (automatiquement téléchargés depuis Internet).

Je vous invite églement à créer vos propres terrains grace à l'éditeur de niveaux.

III. Installation

L'installation est très simple, cette commande sera suffisante :

apt-get install xmoto

Pour les autrse plateformes ou OS, les sources ou packages sont disponibles en téléchargement sur le site officiel de Xmoto.

IV. Conclusion

Ce jeu est un jeu mythique sur lequel vous pouvez passer des heures sans vous en rendre compte. Il vous donnera beaucoup de fil à retordre...
Un jeu à télécharger sans aucune hésitation !


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